Posté le 11.08.2007 par peru06
Pourquoi Umaccacha? Ca veut dire "tête coupée". Pourquoi tête coupée? Bon, là je crois que c'est clair. juste histoire d'illustrer que ça se disputait des bouts de terre et surtout l'utilisation du torrent. Et c'étaient pas des tendres, là c'est un démembrement d'époque!
Collection des crânes ennemis, il paraît que c'était la mode en ce temps, comme d'autres collectionnent des timbres. Quand y en a beaucoup, ça impressionne et en plus ça conjure du mauvais sort, que du bénèf!
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Posté le 11.08.2007 par peru06
Le site pas encore débroussaillé de la forteresse militaires des meneurs de la région il y a quelques centaines d'années, avant les incas. Enfin, les meneurs d'un temps, car comme en témoigne les ruines, l'emplacement n'était pas de tout repos. Un place forte avec vue sur les alentours, des restes de tourelles où il y aurait eu des armes...
Et comme d'hab, tout est approximatif car on manque de sous-sous pour faire une réelle étude approfondie sur cet incroyable site.
Posté le 11.08.2007 par peru06
Je rêve de l'avion du retour et aussi de mon frère, qui ne me reconnaît pas.
À 7h, on va chez Luz et quelle bonne surprise sur le chemin… on croise le bourré d'hier amoureux de moi, Ronald! Heureusement, il ne nous voit pas. On dit au revoir à Edisson, sobrement. Sur le chemin du retour, alors que personne ne parle, Mauro nous court après et nous donne une feuille à chacun, faite par Edisson. Sur celui de Cam, "pour que tu trouves toujours ton bonheur", celui de Pedro, "parce que tu es le premier touriste à jouer au foot avec l'orgueil d'un charcanino!" Sur la mienne, "parce que le dessin est pour toi plus que la vie-même, Clotilde", et à Mary (qui s'écroule en sanglots) "parce que tu étais plus qu'une amie. Quand tu regardes le ciel, pense à Charcana". Cam pleure aussi, Pedro a les larmes au bord des yeux. J'avoue ne pas avoir envie de pleurer, je suis juste émue mais ces séparations me semblaient tellement inévitables que pour une fois, la raison tempère vraiment les émotions...
Puis on voit le 4x4 miteux qui va nous emmener. Alors vient le plus douloureux; les adieux avec Fortunato et Domitila. Fortunato dit au revoir à chacun, puis me serre en dernier et me dit "tu diras bonjour à tes parents; je ne les connais pas mais je sais qu'eux vont me connaître avec toutes les photos!". Et quand j'enserre Domitila, ma bonne Domitila, mes larmes sortent enfin, imperceptibles puis incachables et elle me dit; "ah non, pas toi Clotilde, tu ne vas pas pleurer!"
On rentre dans le 4x4 avec Mauro et Luz; Et malgré son poids et sa taille, Domitila court derrière le 4x4!
Puis la route commence, chaotique, les larmes s'estompent, le nœud dans le ventre se desserre un peu.
On passe par un village où les habitants travaillent sur la piste de terre. En attendant qu'ils déblaient, une femme nous offre de drôles de fruits verts (jergos) ainsi que de la chicha plus forte que je n'en ai jamais bue! Puis elle monte à l'arrière avec des œufs qu'elle va vendre dans un village plus loin.
À 9h, on arrive aux ruines d'Umaccacha, similaires à celles d'Aropuna et d'Andamarca. On monte au sommet et, malgré que le site soit recouvert par les broussailles, on distingue les habitations en bas, la forteresse plus haut qui protège le marché, et l'esplanade de surveillance qui a du abriter une sorte de palais. Dans les remparts, des monticules de pierres sont construits et abritent des collections de crânes ennemis… Sympa! En tout cas, de futurs volontaires pourraient s'occuper de débroussailler tout ça.
Puis on reprend la route pour Sipia, le plus grand canyon du monde. Vers 11h, on quitte le 4x4 dans le vacarme assourdissant des vents hurlant dans la gorge et des machines de travaux publics à côté.
On prend le pont de singe valsant gaiement au-dessus du torrent, et on marche dans l'air imprégné des odeurs de figuier et de molle. Mauro sommes en avant, ce qui me permet de parler de découvrir la voix ordinaire de ce petit d'homme si timide d'habitude, ça fait plaisir!
Anecdote d'importance; notre chauffeur ne reconnaît plus trop le chemin et je sers de guide à quelques embranchements de piste! Unbelievable! En fait, quand c'est plus instinctif, l'orientation m'est moins étrangère que quand il faut réagir rationnellement.
Cam et moi arrivons devant cette cascade sublime, pleine de violence éclatée dans sa chute furieuse. Les gouttes suspendues dans les vents, les nuages mêlés aux arcs-en-ciel et les éclats d'une fumée d'écume rebondissent ensemble sur les pierres. Fureur rapide, presque mécanique, vrombissante. De loin, les autres me disent qu'ils avaient l'impression que j'allais tomber du caillou où j'étais!
Et encore, c'est moins impressionnant que pendant la saison des pluies, où le flot devenu boueux est trois plus important!! À cette saison, d'autres torrents dévalent du haut du canyon, et on en voit les sillons de terre sur les parois autour de nous, comme dans un vaste théâtre dont on serait de pâles gladiateurs.
Avec Cam, on chante "vent frais, vent du matin" et je n'arrive toujours pas à m'expliquer pourquoi, car il fait quand même super chaud en redescendant l'altitude! On réalise d'ailleurs que pendant trois semaines on a ainsi été protégé de la transpiration… Quand on peut pas trop se laver, c'est plus pratique!
À 13h30, on pique-nique au bord du torrent. Luz dit qu'"il ne faut pas mourir de faim", alors qu'on fait que de la voiture…! Encore fébrilement empreints de notre fête d'adieu la veille, on fredonne bucoliquement dans nos bouches assoupies… O-zon et numa numayé!! Comme c'est romantique!
À 14h30, on arrive à Cotahuasi. Ca fait moins de 900 habitants (apparemment beaucoup ont fui vers Arequipa à cause des exactions du Sentier Lumineux) , mais on a l'impression que c'est une grande ville! Surtout à l'auberge; on a un matelas, un vrai (haaa), la lumière (hooooo), l'eau courante (haaa), et l'eau CHAUDE (hhh!!!! souffle coupé!!) Sur l'enseigne en bois dans la rue, c'est même spécifiée "douches chaudes" tellement c'est exceptionnel!
Mais avant même de profiter des douches, on repart à Lucho, le lieu des… sources naturellement chaudes (brûlantes plutôt) qui descendent des montagnes, un peu comme dans le torrent de Chusakay mais en plus important et mieux aménagé. On doit quand même payer 5s d'essence pour y aller. Ca fait un peu plus d'un euro mais ça nous parapit cher sur le coup! Il y a trois bains; le moins cher et le plus chaud d'abord, en dernier un truc fermé et moins chaud, et en deuxième un bain en extérieur un peu moins chaud (enfin, plus de 50°C quand même!). On choisit celui-là et à peine un pied dedans, on se sent fondre sur place, tous les membres détendus puis liquéfiés dans l'eau brûlante… Ca fait du bien, mais trop longtemps on a même du mal à respirer et ça donne super soif! Et surtout, on avait peur de rendre l'eau noire de notre crasse! Enfin bon, on est seuls, on discutaille, on joue. Je ne sais pas pourquoi mais Mauro est bien plus rigolo et bavard; il dit qu'il faisait semblant de dormir tout à l'heure sur les genoux de Camille (alors que vus les mouvements de tête incontrôlés, ça ne devait pas être le cas!), affirme que le Pérou (ou Charcana) est le "plus" machin du pays, le "plus" truc du monde…
Puis en repartant, on croise les locaux d'AEDES, qui ressemblent à ceux d'une grande entreprise, mais pas vraiment d'une ONG pour le développement! Ca confirme la réticence qu'on éprouve de plus en plus pour cette ONG, faudra faire un mail d'explication et de revendications.
Puis on retourne à Tomepampa pour que les espagnols reprennent leur surplus de bagages à l'auberge. Pendant ce temps, j'observe des gamines qui jouent à la dînette sur un pas de porte, trop mimi! Notre 4x4 s'enfonce dans un caniveau creusé un peu large, et des hommes viennent tout de suite nous aider à remettre notre véhicule sur ses 4 pattes.
De nouveau à Cotahuasi vers 21h, on va manger un poulet frites avec des boissons super sucrées et chimiques. Ca change des pommes de terre et de la chicha! Il y a aussi des clips très niais qui passent dans une TV crasseuse, mais bon, ça paraît assez universel. Mauro mange une table plus loin avec son demi-frère de 17 ans –Jorge-, dont Luz n'est probablement pas la mère puisqu'elle ne lui adresse pas la parole et n'en a jamais parlé. Seul Fortunato nous a signifié qu'il avait eu une histoire avant Luz et nous parlait de son fils qui dessinait bien.
Posté le 11.08.2007 par peru06
Puis, après la danse et la récompense des crêpes fourrées à cette affreuse farine nommée "chocolat", vient inexorablement le temps des adieux et des photos souvenirs, des fonds de pellicule, des cadeaux (un bracelet à notre nom que je porte encore un an après). Mary est la reine de la fête, deux garçons du village en sont amoureux! D'habitude j'aime pas les photos posées, mais là...
Posté le 11.08.2007 par peru06
Ca c'est la danse sumili, si je ne m'abuse. Une variante de ce qu'ils ont fait en primaire le même matin. Frappant le sol en même temps avec des branches, ils tournent sur eux même et laissent passer un couple. C'est la meilleure danse.
Posté le 11.08.2007 par peru06
Voili voilou la surprise concoctée par le directeur et quelques profs motivés contre vents et marées (d'autres profs disaient qu'il y aurait pas le temps...).
Pendant qu'on prépare à grand peine les crêpes (au début une pâte style antarctique avec plein d'icebergs) et les tortillas, les élèves arrivent dans la cour de Domitila pour se changer. Puis quand tout le monde est prêt, il ne manque plus que... l'électricité. On ne trouve plus la batterie solaire louée à Cotahuasi. On allume la lampe à pétrole, mais on n'a pas encore inventé un poste audio au pétrole.
Puis elle arrive, et alors commencent des danses traditionnelles qechua.
C'est beau, émouvant. mais à dire vrai, j'ai encore préféré une danse plus simple, plus tribale, plus rythmée et surtout plus surprenante ce matin dans la classe de primaire. Mais l'attention est touchante, et je me rends compte qu'ils vont me manquer!
Posté le 11.08.2007 par peru06
Je fais des rêves de Charcana (en fait c'est la première fois que je fais un rêve où la France n'est pas dedans!) et puis quand même un autre rêve où je demande un boulot pour l'hospice en septembre…
Après le petit déj, on va vite acheter du fromage et du vin, avec une mouche en prime ça fait des protéines! Brigida a encore essayé de nous avoir mais on a "rusé" en allant demander à son mari. Plus gentil voire benêt, on a pu baisser le prix quasiment de moitié!
À l'école, on va dans une classe primaire. Ils ont 8 ans et trop mignons malgré qu'ils soient un peu turbulents! Il y a notre Dani, ce petit bout d'homme si attachant avec des yeux et un sourire qui vous font fondre le cœur le plus endurci. On leur fait faire de l'anglais et chanter les chansons "frère jacques", en apprenant en plus quelques mots de français (parce que les paroles de frère jacques, c'est pas le plus représentatif de la langue française actuelle!! ).
Puis, à norte grand contentement et au leur, c'est leur tour de nous faire l'enseignement; Camille et moi apprenons par cœur leur chanson du village, " charcanina orgullosa", qui nous reste et nous restera dans la tête jusqu'à un an plus tard!
"Charcanina orgullosa, no te vayas a la misa (bis)
Mejor vamos al estanque, a banarnos jalasanque (bis)
Desde lejo he venido, solo por quererte, y amarte
Desde Andamarca, te manda las flores (bis)
Una pallanita llena de amores (bis)
Entre los turmales, yo te he conocido (bis)
Con tu canastita y tu ehuanquito (bis)"
Ils nous apprennent encore du qechua, mais en phonétique car ils ne savent que le parler (maison; "vasi", papai y mamai, école; "iachauqsi", élève; "ere"). Et le clou de cette matinée géniale, le prof fait une proposition sur laquelle les enfants embrayent immédiatement, à savoir une danse traditionnelle qechua. Ils chantent en un cœur accordé et envoûtant, frappent dans la terre avec des branches ornées de banderoles colorées , formant une sorte de rythme tribal à mesure qu'ils se déplacent en ronde puis en deux rangs face à face… C'est magique, on n'en croit pas nos yeux! Il paraît que c'était une sorte de chanson d'adieu, ça nous touche encore plus que des oignons.
À la récré, on n'a même pas faim pour une fois, on ne veut pas les quitter. Certains nous offrent alors leurs gallettas, voyant qu'on n'en a pas! Trop mignon. On joue aux billes et aux chatouilles, essayant d'oublier que c'est probablement la dernière fois. Le gamin travaillant pour Gaida nous apparaît enfin comme un enfant, moins sérieux et plus affectueux, nous prêtant ses billes pour qu'on puisse jouer et rigolant comme un gamin. Normal, c'en est un. Un vrai.
Quand on sort de l'école, on croise Griselda qui nous offre habas et mandarines, spontanément. En fait dit comme ça c'est pas impressionnant mais sur le coup, ça semblait vraiment être une preuve de sa sympathie!
Alors qu'on organise la fête d'adieu entre volontaires en préparant un discours et des cadeaux pour le comité touristique, Luz rigole de nous en disant qu'on est aussi mystérieux que ses fils qui se racontent leurs secrets!
Il faut acheter des œufs pour faire des tortillas et des crêpes, aller chercher de la farine, emprunter des oignons... C'est une course contre la montre! On se bat avec la pâte à crêpe, qui ressemble d'abord à l'océan arctique parsemé d'Iceberg. Mais on s'en sort pas si mal à force de remuer la cuillère jusqu'à la crampe du poignet! On va chercher du chocolat chez les membres du comité touristique, car ça c'est cher et faut partager; chacun donne une barre de cette pâte noire, farineuse et pâle qui ne risque pas de combler nos fantasmes chocolatés! Mais bon. À ce moment de notre séjour, en fait, on s'en contre-fout. On cuisine le tout au coin du feu chez Domitila. On coupe aussi les patates, et comme je sors mon couteau, Pedro dit de moi "toujours tout sur soi". Non, j'ai pas de ralentisseur de temps en poche!
Les gamins de l'école arrivent peu à peu avec leurs costumes et les profs pour nous présenter une danse traditionnelle. Apparemment, c'est une initiative du directeur, qui a tout fait pour qu'elle soit menée à bien face à la réticence de certains profs. Sympa!
On attendant la batterie solaire pour la musique. On attend longtemps. On met les lampes à pétrole. Les gamins regardent mon carnet, touchent nos cheveux et les recoiffent. L'une se plaint car elle ne connaît pas le qechua et rêve de partir. Dani est surexcité et chahute tout le temps! Faut dire que c'est un peu énervant, il y a des rumeurs comme quoi la batterie ne marche pas car le soleil n'était pas suffisant… Et puis si, finalement, on peut mettre les lumières.
La musique commence avec les danses huallia et Sumili. Ils se bougent bien. Utilisant tour à tour des tambourins, des arbrisseaux et des guitares, ils font des rondes et des chorégraphies avec un couple. Ca n'a pas le charme de la danse de ce matin, mais c'est gentil.
À la fin, on distribue du pop-corn maison, les tortillas (délicieuses) et les crêpes (dont le chocolat est farineux, huileux, fade et vomitif). Une fois les enfants partis, on fait notre discours, on offre les cadeaux. Au début, Cam est malade et reste assise, mais Domitila insiste alors pour qu'elle trinque quand même à la fameuse liqueur de canne, "ça la remettra" qu'elle dit! En fait ça a empiré, mais faut pas le dire…
Puis on met de la musique sur la chaîne et on danse avec les membres du comité. Fortunato est déchaîné, il virevolte, saute sur place! Ce n'est pas gracieux, mais ça défoule! Avec tout le respect que je porte à la culture péruvienne, je trouve vraiment la musique huayno encore moins potable que tous les Julio Iglesias, et ce n'est pas peu dire. Les chansons sur lesquelles on tripe le plus, qui ne sont pas de meilleure qualité mais en tout cas plus entraînantes, sont"sa sa sa, yakusa, yakusa!" et même à la fin, "numa numayé" d'O-zon!! Ils essayaient de danser comme nous, toujours vêtus de leurs costumes traditionnels, on aurait dit un tournage de cinéma où on s'est planté de décor!!
Puis ils nous offrent des bracelets à nos noms, et Mary en reçoit un supplémentaire d'Edisson et un ami, qui ont eu apparemment un coup de foudre commun! J'avoue, je ressens une certaine jalousie, surtout qu'à cet instant, tous dansent avec d'autres (Pedro et Griselda, Cam et Fortunato, Mary et Edisson) et je reste plantée comme une conne. Pendant un moment je me sens un peu seule, je ne profite plus de cette soirée où je vois tout le monde ou presque pour la dernière fois, et j'ai l'impression que mon dernier sentiment sera une déception. Jusqu'à ce que Fortunato m'emmène danser pour un bon moment; j'ai les pieds en feu, mais je suis soulagée (il faut dire que lui et Domitila sont vraiment les plus émouvants!). C'est très con, l'égocentrisme, on veut se sentir aimé à tous les instants…
PS: Attention, on se couche à 23h10! Quelle folie!
Posté le 11.08.2007 par peru06
Voilà l'étagère ordonnée de la plus grande boutique du village (environ huit mètres carrés, dont deux seulement où on peut marcher). Le plus important n'est pas le tas de petites bananes aussi bonnes que (malheureusement) rares, ni le fer à cheval porte-bonheur, ni les "habas" au goût d'amande et à la texture de granit... non, l'important c'est les principes. Et là, c'est clairement affiché; on prête qu'aux gens de 90 ans qui ont encore leurs parents. Ou alors on se justifie philosophiquement en disant qu'un jour on prête et pis qu'après bah on se fait avoir. Bon. C'est la plus riche du village, hein, on sait pourquoi!
Posté le 11.08.2007 par peru06
Cette adorable gamine gambade vers nous gaiement... Si gaiement qu'elle tressaute jusqu'à en perdre son pantalon, dont les élastiques doivent être brûlés à force d'avoir été porté par les 5 enfants de la famille, je suppose... Et comme les culottes, c'est du linge en plus qui coûte cher et que de toute façon le pantalon est aussi crade que si on avait déjà fait dedans, et ben ça fait qu'elle court cul-nu sur la place. Alors elle essaie de se rhabiller en tirant fort sur les élastiques (paix à leur âme) et vu comment ça marche, ben nous on rigole...
Posté le 11.08.2007 par peru06
Entre le dessin et les maths, des heures sup de couture... C'est "l'école de la vie" mais intégrée à l'école officielle, cette fois. À quand la vache pour apprendre à traire en classe?
Sinon pour le drapeau argentin, il y avait tous ceux d'Amérique du sud peints sur les murs pas encore complètement effrités. Avec des petites banderoles aux couleurs péruviennes, quand même, on peut être régionaliste mais faut pas pousser.